La solitude est un frein ou un moteur ?

A l’époque, je voyais la solitude comme une chose fatale. La solitude me rendait triste et vulnérable. Je souffrais souvent en silence, tout en souriant face au monde.
Ce masque je le portais tous les jours. Les personnes autour de moi ne voyaient pas la souffrance que je portais à l’intérieure.
Avec le temps, j’ai compris que la solitude n’était pas une punition.En observant certaines personnes autour de moi, entourées de relations toxiques, j’ai réalisé que la présence des autres ne signifiait pas toujours le bien-être.Parfois, la véritable souffrance ne vient pas de la solitude, mais de la toxicité de son entourage.
J’ai réalisé que la solitude peut aussi nous protéger.
Elle peut devenir un refuge, un espace où l’on se retrouve loin du bruit, des jugements et des relations qui nous font du mal.
Et parfois, la solitude devient le point de départ de notre reconstruction.
« La solitude n’est pas l’absence des autres, mais le moment où l’on se rencontre soi-même. »